Estimant que les infrastructures constituent désormais un levier de compétitivité nationale, il a insisté sur une gestion fondée sur les résultats au bénéfice des citoyens, des entreprises et de l'économie.

Le dirigeant a demandé de repenser la planification, de renforcer la responsabilité des décideurs, de créer une base de données unifiée sur les infrastructures et d'accélérer le recours au numérique et à l'intelligence artificielle.

Tô Lâm a appelé à concentrer les investissements sur les infrastructures stratégiques: corridors de transport et de logistique, voies navigables, réseau ferroviaire national et urbain. Il a également cité les ouvrages liés à la résilience climatique, à la sécurité de l'eau et à la protection des zones industrielles, portuaires, côtières et du delta du Mékong.

Sur le plan financier, il a souligné que l'investissement public devait jouer un rôle d'entraînement, en priorité pour les projets structurants d'intérêt national, pour les infrastructures publiques essentielles ainsi que pour les secteurs de la défense et de la sécurité. Il a fixé pour objectif qu'à l'horizon 2045, le Vietnam dispose d'un réseau d'infrastructures intelligent, vert, résilient et pleinement connecté au territoire national comme aux marchés mondiaux.