Washington laisse planer l'option militaire contre la RPDC

(VOVWORLD) - L'administration de Donald Trump a martelé dimanche qu'elle profiterait de l'assemblée générale des Nations unies pour exiger la pleine application des sanctions internationales contre la République populaire démocratique de Corée (RPDC), menaçant celle-ci de «destruction» si elle continuait de provoquer Washington et ses alliés. 

Le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, a défini dimanche ce qu'il appelle les «quatre non» de la stratégie de Washington: pas de «changement de régime», pas «d'effondrement du régime», pas de «réunification accélérée de la péninsule», et «nous ne cherchons pas de raison pour envoyer nos forces au nord de la zone démilitarisée». «La campagne de pression pacifique consiste à rassembler la plus grande coalition internationale possible afin d'envoyer le même message à la RPDC et à ses voisins, Chine et Russie, à savoir que c'est la politique du reste du monde», a dit Rex Tillerson sur la chaîne ABC.
Étant donné qu'une opération militaire des États-Unis et de leurs alliés contre la RPDC obligerait Pyongyang à riposter par tous les moyens disponibles, la Russie ne permettra pas à Washington pareilles expériences près de ses frontières, a déclaré le sénateur russe Konstantin Kossatchev. Selon lui, il n'y a aucune solution militaire à la crise coréenne. «Il ne fait aucun doute que si une opération militaire est lancée, les autorités nord-coréennes mettront en œuvre, hélas, toutes les possibilités dont elles disposent et tout cela se terminera de façon très déplorable, non seulement pour la région, mais aussi pour le monde entier, les États-Unis y compris», a poursuivi le sénateur.

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