(VOVWORLD) - La Turquie a proposé vendredi sa médiation pour apaiser les tensions entre l’Iran et les États-Unis. Lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian, Recep Tayyip Erdogan a réaffirmé la volonté d’Ankara de favoriser une désescalade.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan. Photo: Reuters |
Le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan a insisté, lors d’une conférence de presse avec son homologue iranien Abbas Araghchi à Istanbul : “La reprise des négociations entre l’Iran et les États-Unis est essentielle pour réduire les tensions régionales”, a-t-il dit.
De son côté, le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani a précisé que le classement du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) comme organisation terroriste par l’Union européenne n’empêchait pas le dialogue avec Téhéran.
Le président américain Donald Trump a quant à lui réitéré ses exigences : Téhéran doit abandonner son programme d’armement nucléaire et cesser toute violence contre les manifestants. Il a toutefois affirmé vouloir poursuivre le dialogue avec l’Iran.