(VOVWORLD) - Les troisièmes négociations entre la Russie, l’Ukraine et les États-Unis, organisées à Genève les 17 et 18 février, se sont achevées sur des progrès techniques, sans avancée décisive sur les questions politiques fondamentales, notamment territoriales.
Les délégations de l’Ukraine, de la Russie et des États-Unis lors de la première journée de négociations trilatérales à Genève. Photo: REUTERS |
Les délégations ont travaillé environ six heures lors de la première journée, puis deux heures le lendemain, dans trois tours: Russie-États-Unis, Russie-Ukraine et Russie-États-Unis-Ukraine.
La délégation russe était conduite par Vladimir Medinsky, assisté du vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhail Galuzin et du chef du renseignement militaire russe, l’amiral Igor Kostyukov.
La partie américaine était représentée par l’émissaire spécial Steve Witkoff, accompagné de l’homme d’affaires Jared Kushner.
La délégation ukrainienne était dirigée par Rustem Umerov, secrétaire du Conseil de sécurité et de défense nationale.
Alors que les précédents cycles de discussions à Abou Dhabi portaient essentiellement sur les questions militaires, l’agenda genevois a été élargi aux modalités de contrôle et au statut des territoires.
Selon Kiev, une certaine unanimité a été trouvée sur les mécanismes de surveillance d’un éventuel cessez-le-feu, mais les sujets politiques, notamment territoriaux et liés aux sanctions, restent sans solution définitive.
Côté russe, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a estimé qu’il était prématuré d’évaluer les résultats, précisant que le président Vladimir Poutine recevra un rapport détaillé de la délégation.
Aucune information n’a encore été communiquée sur le lieu du prochain cycle de négociations.