(VOVWORLD) - L’ambassade des États-Unis en Israël a confirmé vendredi 27 février que le Département d’État américain avait autorisé le départ des employés gouvernementaux non essentiels ainsi que de leurs familles en raison de «risques sécuritaires».
Dans une rue à Téhéran (Iran), le 19 février. Photo: Majid Asgaripour/WANA/REUTERS |
Les autres ressortissants américains sont invités à envisager un départ tant que les vols commerciaux restent disponibles.
L’ambassadeur des États-Unis en Israël, Mike Huckabee, a notamment adressé un courrier électronique au personnel diplomatique, soulignant que la priorité absolue était désormais de «quitter Israël le plus rapidement possible».
Plusieurs pays ont également émis des avertissements similaires. L’Australie a demandé aux familles de ses diplomates présents en Israël et au Liban de quitter ces pays. La Pologne, la Suède, l’Inde et le Canada, entre autres, recommandent à leurs ressortissants de quitter l’Iran dès que possible avant une éventuelle escalade des tensions.
Ces mises en garde interviennent après la fin, sans accord, du dernier cycle de négociations entre les États-Unis et l’Iran, tenu le 26 février à Genève, en Suisse.