(VOVWORLD) - Le 1er novembre, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que Téhéran n’envisageait pas de négociations directes avec Washington concernant son programme nucléaire ou balistique, mais qu’un accord pourrait être obtenu par des discussions indirectes.
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi. Photo: REUTERS/Umit Bekta
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Il a également souligné que l’Iran ne renoncerait pas à son droit d’enrichir de l’uranium, réaffirmant le caractère pacifique de son programme nucléaire.
Le même jour, Oman, qui a déjà accueilli plusieurs cycles de négociations nucléaires entre les États-Unis et l’Iran, a appelé les deux pays à reprendre le dialogue, interrompu après le conflit Israël-Iran et les frappes américaines sur des installations nucléaires iraniennes en juin.
Lors d’une intervention au Dialogue de Manama, organisé par l’Institut international d’études stratégiques (IISS) à Bahreïn, le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr Albusaidi, a invité les pays du Golfe à promouvoir le dialogue avec l’Iran et d’autres acteurs régionaux considérés comme adversaires.