(VOVWORLD) - Désormais dans sa deuxième et dernière semaine, la COP30 en Amazonie brésilienne est passée en “mode nuit” lundi, la présidence brésilienne espérant obtenir des accords rapidement malgré les divisions persistantes entre pays.
Le président de la COP30, Andre Correa do Lago. Photo : REUTERS/Adriano Machado |
«Nous proposons d’achever une partie significative de notre travail d’ici mardi soir, pour qu’une plénière pour le paquet politique de Belém puisse avoir lieu d’ici le milieu de la semaine», a indiqué le président de la COP, André Correa do Lago, dans une lettre adressée aux pays. «C’est super difficile, mais tous ceux qui sont concernés ont pensé que ça valait la peine d’essayer», a-t-il reconnu.
La tâche est ardue, car les négociations restent entravées par des sujets de blocage majeurs, dont la taxe carbone aux frontières européennes, attaquée par la Chine et plusieurs autres pays, mais jugée non négociable par l’Union européenne.
Le secrétaire général de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, Simon Stiell, a averti les dirigeants qu’ils doivent rapidement s’attaquer aux «questions les plus difficiles» afin d’éviter que la conférence ne s’éternise.
Par ailleurs, le vice-président brésilien Geraldo Alckmin a proposé que les pays s’accordent sur un «plan d’action intégré» pour la transition énergétique. Il a également indiqué que le président Lula pourrait participer aux derniers jours de la conférence afin de contribuer à réduire les divergences avant la clôture de la COP30, le 21 novembre.