(VOVWORLD) - Bienvenue à ce rendez-vous hebdomadaire!
Examinons tout d’abord les rapports d’écoute récemment reçus!
Jacques Augustin, de Rosny-sous-Bois, en France, constate une réception médiocre (SINPO 32322) sur 9730 kHz, le 30 décembre, de 19h30 à 20h.
Un autre auditeur français, Raphaël Voydis, qui réside à Dax, nous a envoyé plusieurs rapports d’écoute effectués entre le 27 décembre et le 7 janvier, dans la plage horaire de 20h30 à 21h, sur 9730 kHz. Selon lui, les 1er et 2 janvier, la réception était brouillée alors que pour les autres jours, il a pu nous capter dans de bonnes conditions (SINPO 4/5).
Juan Carlos Pérez Montero, de Valladolid, en Espagne, accuse une réception satisfaisante (SINPO 35433) sur 11885 kHz, le 8 janvier, de 19h30 à 20h.
Merci chers amis pour vos rapports d’écoute et votre fidélité!
À la demande d’un auditeur pakistanais, Muhammad Aqeel de Bashir, nous voudrions vous parler aujourd’hui des politiques permettant aux habitants des zones reculées de partir travailler à l’étranger.
Le Vietnam a mis en place un ensemble de politiques ciblées afin de faciliter l’accès des travailleurs issus des zones reculées et défavorisées au marché du travail international. Ces dispositifs visent principalement à réduire les obstacles financiers, à renforcer les compétences professionnelles et linguistiques, et à garantir les droits légaux des candidats à l’exportation de main-d’œuvre, en particulier les personnes pauvres, quasi pauvres et appartenant aux minorités ethniques.
Le premier pilier de cette stratégie repose sur le soutien financier. Les travailleurs relevant des catégories prioritaires peuvent bénéficier de prêts à taux préférentiels accordés par la Banque des politiques sociales du Vietnam. Ces financements permettent de couvrir les coûts initiaux souvent élevés liés au départ à l’étranger, tels que les frais de formation, de déplacement ou de constitution des dossiers administratifs. L’État prend également en charge une partie des dépenses de subsistance pendant la période de formation, notamment les frais de logement, de restauration, les effets personnels et les déplacements entre le domicile et le centre de formation. Par ailleurs, les coûts liés aux démarches obligatoires – passeport, visa, examens médicaux ou casier judiciaire – font l’objet d’aides spécifiques. En cas de retour anticipé pour des raisons indépendantes de la volonté du travailleur, un appui financier peut être accordé pour une formation complémentaire visant à améliorer ses compétences.
La formation constitue le deuxième axe central des politiques publiques. Les bénéficiaires peuvent profiter d’une exonération ou d’une réduction significative des frais de formation professionnelle et linguistique. Les cours de langues étrangères, notamment le japonais, le coréen ou l’allemand, sont adaptés aux exigences des pays d’accueil. Les programmes sont élaborés en étroite coopération avec des entreprises et des centres de formation reconnus, afin de répondre aux besoins réels du marché du travail international et d’assurer une insertion professionnelle durable.
Les autorités accordent également une attention particulière aux groupes prioritaires. Les minorités ethniques, les ménages pauvres ou quasi pauvres, les familles de personnes ayant rendu des services à la nation, ainsi que les foyers touchés par la récupération de terres agricoles, bénéficient d’un accompagnement renforcé.
Enfin, ces politiques s’appuient sur des mécanismes institutionnels solides. Le Fonds de soutien à l’exportation de la main-d’œuvre, à but non lucratif, joue un rôle clé dans l’octroi d’aides financières, tandis que le ministère des Affaires intérieures, en coordination avec la Banque des politiques sociales, supervise et met en œuvre l’ensemble des programmes. L’objectif global est clair: offrir aux travailleurs des zones reculées de véritables opportunités d’emploi à l’étranger, tout en favorisant un développement socio-économique plus inclusif.
Voilà cher Muhammad Aqeel aus Bashir, nous espérons avoir répondu à votre question. C’est la fin de ce courrier. Rendez-vous mercredi prochain!