(VOVWORLD) - Le 18 novembre, plus de 80 pays ont soutenu la proposition brésilienne de négocier une «feuille de route» vers l’élimination progressive des combustibles fossiles lors de la COP30 à Belém, au Brésil.
Les appels à des négociations plus ambitieuses sur la cause principale du changement climatique se multiplient depuis quelques jours. Cette dynamique s'est manifestée lors d’une conférence de presse réunissant les ministres de Colombie, d’Espagne, du Royaume-Uni, du Kenya, d’Allemagne, de Suède et de Norvège, grand producteur de pétrole et de gaz.
Le secrétaire d'État britannique à la Sécurité énergétique, Ed Miliband, a affirmé la nécessité de placer ce sujet au cœur des discussions. La ministre colombienne de l’Environnement, Irene Vélez Torres, a souligné que le moment d’agir était venu.
À la COP28 de Dubaï, la communauté internationale avait pour la première fois mentionné la «transition» hors des énergies fossiles, sans fixer de modalités ni de calendrier. Le président brésilien Lula da Silva a proposé l’élaboration d’une feuille de route dès l’ouverture de la COP30, en faisant sa priorité absolue dans l’agenda des négociations.