La cérémonie a réuni l’ambassadeur du Vietnam en France, Trinh Duc Hai, des parlementaires, des élus locaux et des membres de la communauté vietnamienne.

Portée par le Collectif Dioxine-Vietnam et le Comité de soutien au procès de Trân Tô Nga, avec le soutien de la Ville de Paris, l’initiative aboutit à l’installation du premier mémorial en France et en Europe consacré aux victimes de ce défoliant.

À l’origine du projet, Alexandre Florantin a évoqué «quatre années d’efforts» et qualifié l’Agent orange de «double tragédie — humaine et environnementale», estimant que cette stèle permettra de «rendre visible l’invisible».

Pour Michel Criaud, président du groupe d’amitié France-Vietnam à l’Assemblée nationale, cette inauguration relève d’«un devoir de mémoire», destiné à honorer les victimes et à transmettre les leçons de l’histoire.

Figure du combat judiciaire, Trân Tô Nga a salué «l’aboutissement de plus de soixante ans de lutte», affirmant, à 85 ans, sa détermination à poursuivre son action «avec courage, patience, espoir et détermination».