Le président américain a assuré que les États-Unis n’auraient pas besoin d’une aide extérieure significative pour maintenir l’ouverture du détroit. Il s’est dit satisfait de la présence de navires alliés dans la région. Des médias iraniens avaient rapporté lundi soir qu’au moins trois pétroliers et deux cargos avaient déjà traversé la zone, jusqu’alors bloquée par la marine américaine.

Plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, la France et l’Italie, avaient proposé une mission navale conjointe dans le détroit. Rome a confirmé être prête à déployer quelque 400 soldats et une flotte de navires de guerre pour une mission internationale de déminage.