Président du Conseil d’évaluation, il a indiqué que ce document devait répondre aux besoins fonciers liés aux grands projets d’infrastructures, à la défense et à la sécurité, tout en accompagnant l’élargissement des espaces de développement socio-économique conformément aux nouvelles orientations nationales. Le plan devra également tenir compte des réalités du terrain, des nouvelles exigences de développement et du cadre politique et juridique en vigueur.

Le vice-Premier ministre a insisté sur la nécessité d’une vision à long terme garantissant la cohérence de l’aménagement entre les différentes régions et localités. Ce schéma doit devenir un outil essentiel pour identifier et valoriser les ressources foncières du pays au cours des prochaines décennies.

Il a par ailleurs appelé à étudier des mécanismes de gestion plus souples entre les instances centrales et les autorités locales afin d’optimiser la répartition et l’utilisation des quotas fonciers.