Sur le plan judiciaire, le président destitué Pedro Castillo, qui espérait sortir mercredi de prison, reste incarcéré.
"L'état d'urgence est décrété dans tout le pays pour trente jours (...) Il faut une réponse énergique " face aux violences, a affirmé le ministre de la Défense Alberto Otarola, soulignant que la mesure comprend "la suspension de la liberté de circuler et de réunion" avec "possibilité de couvre-feu".
