Pékin a qualifié ces accusations de totalement infondées, les présentant comme une tentative de discréditer et de sanctionner ses entreprises technologiques. Les autorités chinoises ont également rappelé que l'innovation ne pouvait être le monopole d'un seul pays.

Sur le plan commercial, les États-Unis ont finalisé une enquête sur le travail forcé. Celle-ci prévoit l'application d'un droit de douane supplémentaire de 12,5 % sur des produits chinois, dans le cadre d'un dispositif qui concerne 60 économies. Pékin a exhorté Washington à mettre fin à ces mesures unilatérales et a averti qu'il défendrait ses intérêts. La Chine a toutefois réaffirmé sa volonté de renforcer le dialogue et de stabiliser les relations économiques bilatérales.