Selon lui, un tel accord ne mettrait pas fin au conflit, mais pourrait en atténuer les effets et poser les bases d'un accord plus large.
«Je pense que les deux parties ont exprimé un intérêt pour un cessez-le-feu limité, portant notamment sur les céréales et l'énergie. Ce ne sera bien sûr pas facile à mettre en œuvre, mais cela pourrait contribuer à réduire une partie de la pression mondiale née de ce conflit», a-t-il précisé.
