Interrogé par la presse, le président américain a estimé que ces relations contribuaient à rendre la situation «beaucoup plus sûre». Les deux dirigeants s’étaient rencontrés à plusieurs reprises lors du premier mandat de Donald Trump, mais ne se sont pas encore revus depuis son retour à la Maison-Blanche.
À Séoul, les responsables sud-coréens espèrent que ces liens personnels permettront de renouer le dialogue avec Pyongyang. Dans un communiqué publié ce mardi, le bureau présidentiel sud-coréen a précisé que les exercices militaires conjoints ne traduisaient «aucune intention d’attaquer la RPDC ni d’aggraver les tensions» dans la péninsule.
D’une durée de 11 jours, l’exercice Ulchi Freedom Shield a débuté lundi 17 août. Pyongyang n’a, pour l’heure, pas réagi publiquement à son lancement, malgré ses précédentes critiques à l’égard de ces manœuvres.
