Selon la déclaration, ces frappes risquent de compromettre les efforts de la Syrie pour rétablir la sécurité, reconstruire ses institutions étatiques et faire face aux conséquences humanitaires de plusieurs années de conflit.
Les douze pays ont souligné que ces attaques constituaient une violation du droit international et de la Charte des Nations unies. Ils ont appelé au plein respect de l’accord conclu en 1974 entre Israël et la Syrie, au retrait des forces israéliennes des zones qu’elles contrôlent en territoire syrien, ainsi qu’à l’abstention de toute action susceptible d’exacerber les tensions.
La déclaration réaffirme également la nécessité de respecter la souveraineté, l’indépendance, l’intégrité territoriale et l’unité politique de la Syrie. Auparavant, la Syrie avait fait part de son inquiétude après une attaque israélienne survenue le 22 août dans le sud-ouest de Damas, qui avait fait un blessé, s’agissant du deuxième incident de ce type en l’espace d’une semaine.
