Face à cette situation alarmante, les dirigeants africains et les partenaires internationaux ont mobilisé 910 millions de dollars pour renforcer la réponse à l'épidémie de la souche Bundibugyo en RDC et en Ouganda, dont 80 millions provenant des États membres de l'Union africaine.
L'Organisation mondiale de la santé rappelle qu'Ebola est une maladie infectieuse dont le taux de mortalité a pu atteindre 50% lors des épidémies précédentes. La souche Bundibugyo, identifiée pour la première fois en Ouganda en 2007, ne dispose d'aucun vaccin homologué spécifique.
En l'absence de traitement préventif disponible, la détection précoce des cas, le traçage des contacts et le contrôle strict des infections restent les mesures prioritaires pour endiguer l'épidémie.
