Ce stade contraint à prendre des mesures désespérées pour survivre et implique un risque de mort par malnutrition.
Pour la première fois, le PAM a vu ses contributions diminuer de plus de 60 % cette année, un record alors que les besoins augmentaient régulièrement. Elle a déjà été contrainte de réduire les rations dans près de la moitié de ses opérations, notamment dans des zones de crise comme l'Afghanistan, le Bangladesh, Haïti, la Syrie et la Somalie.
