Le texte n’a recueilli que 132 voix, loin des 289 nécessaires pour provoquer la démission de l’exécutif.

Les écologistes reprochaient au gouvernement de ne pas prendre de mesures suffisamment ambitieuses face au changement climatique, de réduire les moyens consacrés à l’adaptation et de maintenir des politiques d’aménagement du territoire et agricoles jugées inadaptées à l’évolution du climat. Ils ont également critiqué la gestion de la canicule exceptionnelle de la fin juin.

Devant les députés, Sébastien Lecornu a rejeté ces accusations, dénonçant une «instrumentalisation des victimes» de la canicule. Le Premier ministre a affirmé que le débat sur les politiques publiques était légitime, mais qu’il ne devait pas s’appuyer sur des chiffres non vérifiés ni sur des imputations infondées.