Cette action s’incrit dans le cadre d'un budget supplémentaire de 80 milliards de dollars consacré à la sécurité nationale et à la gestion des suites du conflit avec Téhéran. Ces fonds seraient alloués au département de l'Énergie pour mener des activités de vérification, d'inspection et de non-prolifération nucléaire.

Cette demande intervient alors que les États-Unis et l'Iran poursuivent des négociations techniques en Suisse pour mettre en œuvre le mémorandum sur le programme nucléaire iranien signé à la mi-juin.

La question de l'avenir du stock d'uranium hautement enrichi détenu par Téhéran figure parmi les points centraux des discussions.