Lors d'une conférence de presse conjointe, le ministre russe a indiqué que les deux parties avaient évoqué l'élargissement de leur coopération commerciale, économique et en matière d'investissement, avec des projets communs dans les transports, la logistique et l'énergie, dont la centrale nucléaire de Bouchehr et la ligne ferroviaire Racht-Astara du corridor Nord-Sud.
Sur la situation internationale, les deux parties ont insisté sur la nécessité d’une coordination étroite face aux évolutions au Moyen-Orient, dans le golfe Persique, le Caucase du Sud et la mer Caspienne.
«La Russie est prête à contribuer à la recherche d’une solution négociée pour mettre fin à la crise actuelle. Nous saluons la décision de l’Iran de privilégier la voie diplomatique. Il est important de rétablir dans le golfe Persique et le détroit d'Ormuz la situation qui prévalait avant la crise, en garantissant la liberté de navigation et en prévenant toute reprise des hostilités», a déclaré le ministre russe.
Sur l'Ukraine, il a affirmé que la Russie privilégiait la négociation, mais que Kiev et certains pays européens n'y étaient pas prêts. Il a aussi rejeté l'idée que Moscou profite de la volatilité des cours du pétrole, assurant vouloir un marché énergétique stable.
