Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que la Russie n’accepterait qu’une trêve d’une journée pour le scrutin, le président russe étant prêt à ordonner l’arrêt des frappes ce jour-là.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a, lui, mis en doute les intentions de Kiev derrière cette trêve de deux mois.

Le même jour, lors d’une réuniondes ministres des Affaires étrangères de l’UE, la haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Kaja Kallas, a déclaré que ce bloc saluerait l’arrêt des frappes contre les infrastructures énergétiques entre l’Ukraine et la Russie, à condition qu’il soit effectivement respecté.