Si la trêve demeure officiellement en vigueur, les actions menées de part et d’autre témoignent de la persistance des tensions et de la méfiance mutuelle. Les déclarations en faveur de la désescalade peinent, pour l’heure, à se traduire sur le terrain.

Le principal point d’achoppement reste le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures. Les perturbations de la navigation dans la zone continuent de peser sur les marchés énergétiques, tandis que les discussions sur un rétablissement complet du trafic maritime n’ont pas encore abouti.

Dans un entretien accordé à NBC News le 6 juin, le président américain Donald Trump a estimé que les dirigeants iraniens devraient parvenir à un accord avec Washington pour mettre fin à un conflit désormais entré dans son quatrième mois.

Les positions des deux camps demeurent éloignées. Les États-Unis exigent des garanties sur la sécurité de la navigation dans le Golfe, tandis que l’Iran entend conserver ses moyens de pression dans les négociations.