S'exprimant lors de la 43e assemblée annuelle de l'Institut des dirigeants financiers argentins, le chef de la diplomatie a précisé que la demande serait remise au ministre néo-zélandais du Commerce, la Nouvelle-Zélande étant dépositaire de l'accord.

Pour Buenos Aires, cette adhésion potentielle s'inscrit dans la volonté du président Javier Milei d'approfondir l'ouverture de l'économie argentine et de diversifier ses débouchés commerciaux. Selon Pablo Quirno, le CPTPP offrirait au pays un meilleur accès à certaines des économies les plus dynamiques du monde, tout en favorisant les exportations, l'attraction des investissements étrangers et le développement du secteur privé.

Entré en vigueur en 2018, le CPTPP réunit actuellement douze économies de la région Asie-Pacifique et au-delà: l'Australie, le Brunei, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour, le Royaume-Uni et le Vietnam. Représentant l'une des plus importantes zones de libre-échange au monde, l'accord fixe des règles ambitieuses dans des domaines allant du commerce des biens et des services à l'investissement, en passant par l'économie numérique et le commerce électronique.

La candidature argentine devra désormais être examinée par l'ensemble des membres du partenariat, dont l'approbation est nécessaire à l'ouverture du processus d'adhésion.