Les délégués ont également averti que cette nouvelle escalade pourrait fragiliser le cessez-le-feu conclu en 2022, déjà particulièrement précaire.

Les membres du Conseil ont souligné que toute nouvelle action militaire ou mesure de représailles risquerait de provoquer un nouveau cycle de confrontation et de réduire les perspectives de règlement politique du conflit. Ils ont appelé toutes les parties à faire preuve de retenue, à respecter le droit international et à assurer la protection des populations civiles. L'instance a également exhorté les parties concernées à reprendre les efforts politiques sous l'égide des Nations unies afin de parvenir à une solution pacifique, durable et inclusive au conflit yéménite.