Les membres ont signé la déclaration de Moscou. Pour faire face aux crises, ils comptent élargir les consultations de haut niveau et coordonner leurs actions afin de garantir l’approvisionnement énergétique, notamment en protégeant les installations de production, les gazoducs et les méthaniers. Ils appellent aussi à diversifier les routes commerciales du gaz et à développer des hubs régionaux et des infrastructures transfrontalières.

Les pays entendent promouvoir le gaz naturel comme «combustible de destination» à long terme. Ils le jugent essentiel à la transition vers une énergie bas carbone, tout en réduisant les émissions de méthane, en déployant le captage et le stockage du CO₂ et en augmentant la production d’hydrogène «vert».

Le FPEG compte 12 membres (la Russie, l’Iran, l’Algérie, la Bolivie, l’Égypte, la Guinée équatoriale, la Libye, le Nigeria, le Qatar, Trinité-et-Tobago, les Émirats arabes unis, le Venezuela) et 8 observateurs (l’Angola, l’Azerbaïdjan, l’Irak, la Malaisie, la Mauritanie, le Mozambique, le Pérou, le Sénégal). Ils détiennent environ 70% des réserves mondiales de gaz, 38% de la production, 42% des exportations de gaz et 47% des exportations de GNL.