Au matin du 4 septembre, le bilan s'élevait à 1.259 morts, 5.083 personnes toujours portées disparues, et plus de 12.000 personnes secourues.

Le Népal s'efforce actuellement de déterminer les causes de la catastrophe et d'en gérer les conséquences, avec l'appui d'experts internationaux. Le gouvernement a indiqué avoir besoin d'un soutien en matière de recherche et sauvetage, de santé, de logistique, de médecine légale et de financement.

Selon une évaluation préliminaire, environ 1,6 million de personnes réparties dans 15 unités administratives ont été directement touchées, 8.317 habitations détruites, ainsi que de nombreuses routes, ponts et infrastructures essentielles.

Environ 15 zones résidentielles à Rasuwa, Nuwakot et Dhading ont été quasiment rayées de la carte. Le Népal prépare l'évacuation des populations des zones à risque, en donnant la priorité au rétablissement des voies de communication avant d'engager une réinstallation durable.

Environ 600 élèves à Rasuwa et Nuwakot restent introuvables, tandis que plus de 7.000 élèves sont directement affectés. De nombreuses écoles servent actuellement d'abris temporaires.

Le gouvernement népalais poursuit ses recherches pour retrouver plus de 5.000 personnes disparues, tout en réorientant ses efforts vers les secours, la réinstallation et la reconstruction des infrastructures.

Cette catastrophe accentue les inquiétudes quant à l'impact du changement climatique et aux risques naturels croissants dans la région himalayenne.