Tel est le bilan provisoire des violences qui ont éclaté en marge des manifestations organisées dans plusieurs régions de France au cours du week-end, alors que des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour protester contre la hausse du coût de la vie et la dégradation des conditions dans les écoles.

Dans une allocution à la nation prononcée le 18 octobre, le président Emmanuel Macron a affirmé que «rien ne peut justifier» ces violences «incontrôlées». Il a promis une réponse «sans aucune indulgence» envers les groupes de fauteurs de troubles et ceux qui profitent de la situation pour commettre des délits. À ce stade, le chef de l'État n'a décrété ni état d'urgence ni couvre-feu.

"Les choix d’avenir que vous aurez, que nous aurons à faire dans six mois, ils sont essentiels. Et la France est une grande force démocratique. Elle mérite ces débats. Ils doivent se faire dans les réunions publiques. Ils doivent se faire avec les partis, et non pas dans la rue par la violence", a-t-il déclaré.