Selon Donald Trump, l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l'Iran ont demandé aux États-Unis de laisser davantage de temps à la diplomatie, estimant qu'un accord restait possible. Le président américain a ajouté que le dialogue se poursuivait avec Téhéran, tout en affirmant que l'Iran avait, à plusieurs reprises, exprimé sa volonté de parvenir à un accord sans toujours respecter ses engagements.
De son côté, le président iranien Masoud Pezeshkian a appelé Washington à respecter le mémorandum signé entre les deux pays. Selon lui, ce document doit servir de base aux relations bilatérales à l'avenir. Il a estimé qu'un respect intégral des engagements américains contribuerait à renforcer la sécurité de l'Iran, de la région et de ses alliés.
Les discussions devraient notamment porter sur la réouverture du détroit d'Ormuz, la reprise des exportations de pétrole iranien et l'arrêt des attaques menées dans la région, notamment depuis l’Irak par des groupes proches de Téhéran contre des pays du Golfe et la Jordanie. Une proposition actuellement à l'étude prévoit que Washington lève le blocus des ports iraniens et autorise l’Iran à reprendre ses exportations de pétrole en échange d'un cessez-le-feu.
