Il a également souligné que les accords régionaux ne devaient pas porter atteinte aux intérêts des parties tierces ni au principe de la liberté de navigation.
Lors d’un échange à huis clos avec la presse à Jakarta, en Indonésie, Kevin Kim a indiqué que les États-Unis, l’ASEAN et la Chine poursuivaient les discussions sur le Code de conduite en mer Orientale (COC). Selon lui, compte tenu du mode de fonctionnement de l’ASEAN, toute décision doit d’abord être approuvée à l’unanimité par les onze États membres avant l’ouverture de négociations avec la Chine.
Le diplomate a affirmé que les États-Unis respectaient ce processus fondé sur le consensus. Il a également assuré que Washington continuerait d’honorer pleinement ses engagements au titre de ses traités avec les Philippines concernant la mer Orientale.
Les États-Unis poursuivront par ailleurs leurs opérations de navigation dans les eaux internationales, comme ils le font depuis de nombreuses années, considérant la liberté de navigation comme un droit fondamental de tous les États.
Kevin Kim a enfin rappelé le soutien constant de Washington aux principes de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982. Il a également réaffirmé l’importance de la sentence rendue il y a dix ans par le Tribunal arbitral sur la mer Orientale, la qualifiant de fondement essentiel pour le règlement des différends maritimes conformément au droit international.
