Selon des sources iraniennes, les discussions se poursuivent avec la médiation du Pakistan et certains points de désaccord auraient été réduits, sans qu’aucun accord final n’ait été trouvé. Les principaux blocages concernent notamment le programme d’enrichissement de l’uranium iranien et le contrôle du détroit d’Ormuz.
Ces démentis interviennent après des informations de sources régionales évoquant un accord entre Washington et Téhéran sur la fin des hostilités et la réouverture du détroit d’Ormuz. Dans le même temps, le Pakistan poursuit ses efforts de médiation pour rapprocher les positions des deux parties. Le ministre pakistanais de l’Intérieur, Mohsin Naqvi, est actuellement à Téhéran pour des consultations avec les autorités iraniennes. Il s’agit de sa troisième visite en un peu plus d’un mois dans le cadre de cette initiative diplomatique.
Par ailleurs, l’Autorité de gestion du détroit du golfe Persique (PGSA) a annoncé jeudi l’extension de sa zone de surveillance, de Kuh-e Mubarak en Iran jusqu’aux eaux situées au sud du port de Fujairah, aux Émirats arabes unis, où se trouvent des infrastructures pétrolières contournant la route maritime du détroit d’Ormuz. L’agence précise que tout transit dans cette zone en lien avec le détroit devra être coordonné et soumis à son autorisation.
