Ce n’est pas la première mesure de ce type cette semaine. Lundi, Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, avait déjà établi une zone d’exclusion sur une partie du golfe Persique, détroit d’Ormuz inclus.
Ces annonces s’inscrivent dans une escalade directe: Téhéran a revendiqué des attaques contre dix navires à proximité du détroit, en représailles aux frappes américaines sur cinq pétroliers iraniens. Résultat: le Brent a dépassé les 100 dollars le baril pour la première fois depuis juillet 2026.
