Dans le même temps, l’envoyé spécial du président américain au Moyen-Orient, Jared Kushner, en déplacement dans la région, a estimé que les négociations entre Washington et Téhéran étaient probablement plus intenses que jamais, tout en reconnaissant qu’aucun accord n’avait encore été trouvé entre les deux parties.

De son côté, le président américain Donald Trump a appelé l’Iran à se rendre et réaffirmé que la priorité absolue des États-Unis était d’empêcher Téhéran de se doter de l’arme nucléaire, sous quelque forme que ce soit.

Donald Trump a également menacé de bombarder Oman si le pays entreprenait des actions susceptibles de faire obstacle à un éventuel accord entre Washington et Téhéran sur le contrôle du détroit d’Ormuz.

Ces déclarations ont suscité des réactions au Congrès américain. Le sénateur démocrate Tim Kaine a annoncé qu’il présenterait, à la reprise des travaux du Sénat après la pause estivale, une résolution visant à empêcher toute action militaire contre Oman. Selon lui, le Congrès doit exercer son pouvoir de contrôle sur les décisions de guerre du président afin d’éviter d’aggraver les dommages causés aux États-Unis et au reste du monde.