Dans un message publié sur le réseau social X, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazim Gharibabadi, a estimé que l’envoi de navires de guerre occidentaux dans la zone, même sous couvert de protection de la navigation commerciale, constituerait une «escalade dangereuse».
Le responsable iranien a averti qu’une telle initiative entraînerait une «réponse ferme et immédiate» des forces armées iraniennes. Ces déclarations interviennent alors que plusieurs pays du Golfe continuent de dénoncer des actes hostiles attribués à des acteurs extérieurs, dans un contexte régional marqué par une forte instabilité.
Toujours dimanche, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé dans un entretien accordé à la chaîne américaine CBS que «la guerre avec l’Iran n’est pas terminée». S’il a salué les «résultats significatifs» obtenus jusqu’à présent, le dirigeant israélien a insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts visant notamment à obtenir le retrait de l’uranium enrichi détenu par Téhéran.
Ces propos s’inscrivent dans la continuité des déclarations de plusieurs responsables militaires israéliens, qui assurent maintenir leurs forces en état d’alerte élevé et se disent prêts à reprendre des opérations contre l’Iran si la situation l’exige.
