Selon lui, la question de l’instauration de droits de passage pour les navires n’a toutefois pas encore été abordée.
L’Iran étudie actuellement des mécanismes de surveillance maritime, de protection de l’environnement et de lutte contre la criminalité maritime. Des frais pourraient ainsi être perçus pour les services maritimes fournis aux navires. Esmaeil Baghaei a par ailleurs réaffirmé la position de Téhéran selon laquelle la fermeture du détroit d’Ormuz résulte de l’agression des États-Unis et d’Israël. Il a souligné que sa réouverture dépendait de la levée du blocus américain et de l’indemnisation des dommages causés.
Le porte-parole iranien a également appelé les pays de la région à renforcer leur coopération sans dépendre de puissances extérieures. Il a souligné les relations de longue date de l’Iran avec la Turquie, l’Arabie saoudite et le Pakistan, ajoutant que Téhéran ne voyait aucune raison de s’inquiéter du nouvel accord de défense conclu entre ces trois pays.
