Selon lui, l'Iran doit faire face à la réalité du conflit et en assumer les conséquences inévitables. Il a souligné que la priorité du gouvernement était désormais de préserver l'activité économique et les moyens de subsistance de la population.

Il s'agit de la première déclaration du président iranien en ce sens depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu conclu entre les deux pays le 8 avril. Cette déclaration illustre à la fois les difficultés auxquelles l'Iran est confronté en raison de la prolongation du conflit et l'ampleur des affrontements militaires qui opposent les États-Unis et l'Iran depuis neuf jours.

Plusieurs experts estiment que, faute d'une reprise rapide des efforts diplomatiques, le risque d'une nouvelle escalade du conflit demeure élevé.