Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies a déployé des équipes de recherche et de sauvetage par l’intermédiaire du Groupe consultatif international de recherche et de sauvetage. Sur place, la cellule de crise de l’ONU coordonne son action avec les autorités vénézuéliennes afin de définir les priorités, notamment la recherche des personnes disparues, l’assistance médicale et les opérations de secours d’urgence.
Plusieurs pays ont également annoncé une aide immédiate. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le président cubain, Miguel Díaz-Canel, a indiqué que les médecins et personnels de santé cubains présents au Venezuela avaient été mobilisés pour prendre en charge les blessés et soutenir les zones sinistrées.
De son côté, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a annoncé l’envoi d’équipes de recherche et de sauvetage, de personnels médicaux et d’une aide humanitaire afin de soutenir les opérations de secours d’urgence.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, a pour sa part déclaré que Téhéran était prêt à fournir toute l’aide nécessaire au Venezuela.
Selon l’Institut d'études géologiques des États-Unis, le pays a été frappé par un premier séisme de magnitude 7,2, dont l’épicentre était situé près de la ville de San Felipe, suivi peu après d’un second tremblement de terre de magnitude 7,5, le plus puissant enregistré au Venezuela depuis plus de 125 ans. D’après le dernier bilan disponible, la catastrophe a fait au moins 188 morts et plus de 1.500 blessés. De nombreux bâtiments se sont effondrés et des personnes seraient encore ensevelies sous les décombres.
