Parmi les principales mesures figure le maintien, pour une période de douze mois, du plafond actuel imposé au prix du pétrole russe, l'UE renonçant pour l'instant au mécanisme d'ajustement automatique initialement envisagé. Cette décision intervient dans un contexte de forte volatilité des marchés énergétiques, alimentée notamment par les tensions au Moyen-Orient.
Afin de parvenir à un consensus, les Vingt-Sept ont également accepté plusieurs dérogations, notamment la poursuite, pendant un an, de certaines livraisons de gaz naturel liquéfié russe vers des pays tiers dans le cadre de contrats déjà conclus.
Le nouveau paquet élargit par ailleurs la liste des entités visées par les sanctions. Il cible notamment 32 banques russes, plusieurs entreprises du secteur des cryptomonnaies, des négociants en pétrole ainsi que de nombreux navires appartenant ou liés à la flotte que Moscou est accusé d'utiliser pour contourner les restrictions sur ses exportations de pétrole.
