Dans son rapport mensuel du 12 août, l’organisation table désormais sur une hausse de 580.000 barils par jour, contre 800.000 dans son rapport de juillet.

Cette révision reflète la dégradation des perspectives de consommation mondiale dans un contexte d’incertitudes économiques et géopolitiques. L’OPEP juge toutefois l’impact du conflit entre l’Iran, les États-Unis et Israël sur la demande pétrolière moins prononcé que ne l’estiment d’autres organisations. Pour 2027, à rebours de cette tendance, l’organisation revoit ses prévisions à la hausse, à environ 2,2 millions de barils par jour.

Le même jour, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a elle aussi révisé ses perspectives pour 2026 à la baisse. Elle prévoit désormais une contraction de 1,56 million de barils par jour par rapport à 2025, plus marquée que le recul d’environ 1 million de barils anticipé en juillet. La demande quotidienne mondiale devrait s’établir à 103,3 millions de barils.