Dans un communiqué de l’Agence centrale de presse coréenne (KCNA) daté du 31 août, le porte-parole du ministère nord-coréen des Affaires étrangères a qualifié l’exercice Freedom Edge de menace directe pour Pyongyang et pour la région. Il a accusé Washington de nombreuses provocations militaires, dont des opérations de reconnaissance aérienne, et a réaffirmé la politique nord-coréenne: riposter avec la plus grande fermeté à toute politique hostile américaine.

Ces protestations surviennent alors que le président américain Donald Trump a exprimé à plusieurs reprises sa volonté de rencontrer Kim Jong-un. Pyongyang n’a, à ce jour, formulé aucune réponse à ces ouvertures.