D’après lui, «la réforme judiciaire doit s’inscrire dans un cycle unifié de l’État de droit, où les lois sont bien élaborées et leur application stricte, où les institutions judiciaires agissent avec intégrité, où la justice est protégée, le pouvoir contrôlé, les droits de l’homme et des citoyens garantis, et le développement national servi par un cadre institutionnel fluide, transparent et efficace».

La réforme judiciaire de la nouvelle phase ne se limite pas à une simple réforme des organes judiciaires, a ajouté Tô Lâm. Elle vise à renforcer la capacité opérationnelle de l’État de droit, à garantir la justice et instaurer la confiance, à servir le peuple et le développement national et à protéger l’avenir du pays par le droit et la justice.