Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre thaïlandais, Anutin Charnvirakul, a souligné que le monde connaissait de profondes mutations sous l’effet de l’intelligence artificielle, du changement climatique et des divisions géopolitiques. Il a réaffirmé la volonté de la Thaïlande de jouer un rôle de passerelle entre les marchés, les capitaux et les technologies, tout en renforçant sa coopération avec les institutions financières internationales afin de transformer le dialogue en actions concrètes, au bénéfice des populations.
De son côté, la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva a indiqué que malgré une croissance mondiale projetée à 3,1% en 2026, l’économie mondiale restait confrontée à des défis importants, notamment les chocs sur l’approvisionnement énergétique, l’instabilité géopolitique et les pressions inflationnistes à court terme. Elle a également exhorté les gouvernements à reconstituer des marges de manœuvre budgétaires et à maîtriser leur dette publique.
Considérée comme l’un des principaux rendez-vous économiques et financiers multilatéraux au monde, les Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale ont débuté le 12 octobre et se poursuivront jusqu’au 18 octobre. La session plénière du 16 octobre constitue un temps fort des discussions sur les priorités politiques et les engagements en matière de financement du développement mondial pour la période à venir.
