L’ONG Emergency Lawyers accuse les Forces de soutien rapide (FSR), un groupe paramilitaire, d’être à l’origine de l’attaque. Selon des survivants, la frappe a touché les abords d’un site d’orpaillage artisanal situé à proximité d’un camp de réfugiés. De nombreuses femmes et jeunes filles y travaillent pour subvenir aux besoins de leurs familles, alors que le conflit a fortement réduit les possibilités de revenus.

Les Nations unies ont condamné l’attaque. Elles font état de plusieurs dizaines de blessés et demandent que les responsables soient identifiés. L’organisation de la société civile Blue Nile a, elle aussi, réclamé une enquête indépendante, une aide médicale d’urgence pour les survivants et un renforcement de la protection des civils et des infrastructures essentielles, notamment les installations d’approvisionnement en eau destinées aux réfugiés.