Dirigeants et anciens dirigeants éminents du Parti, de l'État et du Front de la Patrie vietnamienne,
Dirigeants éminents des ministères, départements et agences centraux ; comités provinciaux et municipaux du Parti ; comités du Parti relevant directement du Comité central ; autorités locales ; et organisations du Parti dans l'ensemble du système politique .
Chers camarades, membres du Parti et concitoyens de tout le pays,
Aujourd'hui, le Bureau politique et le Secrétariat tiennent une conférence nationale afin d'étudier, de comprendre et de mettre en œuvre les résolutions, conclusions et règlements du 3e plénum du 14e Comité central du Parti communiste vietnamien. Grâce aux discussions thématiques, nous avons clarifié le contenu essentiel, les points nouveaux et les modalités de mise en œuvre. Je salue vivement le sérieux et le sens des responsabilités de tous les camarades.
La 3e Conférence du Comité central a dégagé un large consensus sur de nombreuses questions et a adopté plusieurs orientations majeures concernant le renforcement du Parti, le système politique, ainsi que le développement et la protection du pays. Il s'agit d'une étape importante dans la concrétisation de la résolution du XIVe Congrès du Parti, qui relie les objectifs pour 2026 aux objectifs pour l'ensemble du mandat, jusqu'en 2030 et 2045. Ces décisions visent toutes à renforcer le leadership et la capacité de gouvernance du Parti, son aptitude à gérer, développer et protéger le pays ; à rendre l'appareil politique plus efficace ; à mobiliser les ressources ; à améliorer les conditions de vie de la population ; et à promouvoir le développement national.
Nous sommes parvenus à un consensus : la mise en œuvre doit clairement définir les tâches, les responsabilités, les échéances, les résultats attendus et les modalités de reddition de comptes. La qualité de cette mise en œuvre témoigne de la capacité de leadership, de la gouvernance et de l’efficacité opérationnelle du système ; nous devons transformer la prise de conscience en action et la détermination en résultats.
Dans cet esprit, je propose que l'ensemble du Parti et l'ensemble du système politique se concentrent sur la compréhension approfondie et la mise en œuvre effective des cinq points.
Premièrement, il est essentiel d'unifier la compréhension, de saisir les principes directeurs, les points nouveaux et la relation organique entre les décisions du Comité central et les changements stratégiques ; de comprendre correctement afin d'agir de manière unifiée.
Il est essentiel de reconnaître que les décisions du Comité central constituent un système interconnecté, œuvrant au renouvellement harmonieux du leadership, de la gouvernance, du développement et de la défense nationale. Le renforcement du Parti, de sa structure organisationnelle et la formation des cadres doivent consolider les capacités de leadership, la gouvernance et l'efficacité opérationnelle ; l'espace et les ressources de développement national doivent être gérés de manière uniforme et utilisés efficacement ; le modèle de développement doit reposer sur la productivité, le savoir, la technologie, l'innovation et les ressources humaines, en parfaite adéquation avec les réalités vietnamiennes ; et la défense nationale, la sécurité, les relations extérieures et l'environnement doivent aborder proactivement les enjeux, renforcer la résilience et l'adaptabilité, et garantir une protection robuste du pays. Ces tâches forment un tout indissociable ; tout maillon faible ou le moindre retard aura un impact négatif sur le résultat global.
Dans la construction du Parti, il nous faut conjuguer « construction » et « combat », discipline rigoureuse et encouragement de l’innovation. La mise en œuvre de la Charte du Parti doit être scrupuleusement respectée, dans le cadre des pouvoirs qui lui sont conférés ; toute nouvelle question nécessitant des programmes pilotes doit avoir un périmètre, un calendrier et des responsabilités clairement définis, et faire l’objet d’une évaluation. Les règles relatives aux interdictions faites aux membres du Parti permettent d’identifier et de prévenir les infractions, incitant les cadres et les membres à l’introspection et à la correction de leurs actions ; elles protègent également l’esprit d’audace intellectuelle, d’audace d’action et d’audace de prendre des responsabilités pour le bien commun.
Dans la gestion du développement spatial et des ressources, il est nécessaire de dépasser la fragmentation fondée sur les frontières géographiques, les secteurs, les domaines et les mandats, en replaçant chaque localité et chaque ressource dans le cadre global des liens régionaux et des intérêts nationaux. L'amélioration du droit foncier doit respecter le principe de propriété publique ; la terre est une ressource nationale précieuse, un espace de survie et de développement. La gestion et l'utilisation des terres doivent garantir le bien commun de tous les citoyens, contribuant à améliorer leurs conditions de vie et à renforcer leur confiance dans le Parti et l'État. L'État ne remettra pas en cause le droit légal d'utiliser les terres conformément aux politiques et lois foncières des périodes précédentes. L'État garantit l'amélioration du logement et des moyens de subsistance des personnes dont les terres sont récupérées.
Le développement de l'économie maritime doit être indissociable de la protection des écosystèmes, de l'amélioration des conditions de vie, du maintien de la souveraineté et du développement du pays. L'économie maritime n'est qu'un élément parmi d'autres pour bâtir une nation maritime forte. Nous devons activement préparer les conditions nécessaires pour que, d'ici 2045, le Vietnam devienne un pays riche de ses ressources maritimes, bénéficiant d'un développement durable grâce à la mer, d'une gouvernance maritime moderne et de technologies marines de pointe.
Réformer le modèle de développement ne se limite pas à ajuster la croissance, mais englobe la manière dont les fruits du développement sont créés, distribués et appréciés ; il s’agit de placer l’humain au cœur du dispositif, comme sujet, objectif et moteur. La science, la technologie, les données, l’innovation et des ressources humaines hautement qualifiées doivent devenir les principaux leviers de croissance. La croissance doit être générée par chaque secteur, localité, entreprise, ménage et travailleur, afin que toutes les parties prenantes aient davantage d’opportunités de contribuer et de bénéficier du développement.
En matière de défense nationale et de développement durable, il est essentiel de bien comprendre le lien indissociable entre sécurité et développement. Le développement doit créer davantage de potentiel et de résilience ; garantir la sécurité implique de maintenir un environnement stable propice au développement. Nous devons passer d’une logique de réaction et d’atténuation ciblées à une approche proactive d’identification, de prévision, de prévention et d’adaptation ; protéger fermement le Parti, l’État, le peuple, le régime, l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale ; tout en assurant la sécurité des personnes, des données, de l’énergie, des ressources en eau et des infrastructures critiques. Nous ne devons pas sacrifier l’environnement au profit d’une croissance à court terme.
Deuxièmement, il est urgent de concrétiser et de synchroniser les décisions politiques en programmes et plans d'action pratiques, ciblés, priorisés et interconnectés entre les différentes tâches.
Les résolutions doivent s'accompagner de programmes d'action. Ces programmes doivent refléter l'esprit, le rythme et les spécificités de chaque ministère, secteur, localité et organisation afin d'en garantir une mise en œuvre efficace. Chaque programme doit définir clairement ses objectifs, ses tâches, l'organisme chef de file, les organismes de coordination, les pouvoirs, les ressources, le calendrier, les livrables, les données d'évaluation et les personnes responsables. La mise en œuvre ne doit pas être excessivement bureaucratique ; la multiplication des plans et des réunions ne doit pas se substituer à l'obtention de résultats.
Immédiatement après la conférence d'aujourd'hui, les comités, agences et sections locales du Parti doivent examiner le programme de mise en œuvre de la résolution du XIVe Congrès national du Parti, des autres résolutions du Parti et des documents de la IIIe Conférence du Comité central. Les tâches, les objectifs, les groupes cibles et les zones géographiques doivent être intégrés ; les redondances doivent être éliminées ; et les ressources doivent être coordonnées en fonction de l'objectif commun. Plusieurs agences ne devraient pas collaborer sans qu'une seule en assume l'entière responsabilité.
Les tâches doivent être clairement catégorisées. Celles qui bénéficient de politiques claires, de justifications suffisantes et de conditions favorables doivent être mises en œuvre immédiatement. Les tâches nécessitant une institutionnalisation doivent définir des organismes, des échéances et des livrables spécifiques. Les tâches nouvelles et complexes, sans précédent, requièrent une clarification des principes, des autorités compétentes, du périmètre des projets pilotes, des ressources et des mécanismes de contrôle. L'absence de précédent ne saurait justifier un retard ; la précipitation et l'obstination ne doivent pas être tolérées.
L'institutionnalisation doit être rapide et coordonnée, transformant les directives du Parti en réglementations claires et applicables. Chaque niveau d'autorité doit traiter les problèmes de manière proactive ; les questions dépassant sa compétence doivent être signalées immédiatement, accompagnées de solutions proposées. Il ne s'agit pas simplement de transmettre des documents aux niveaux supérieurs et d'attendre ; il convient d'éviter les lacunes juridiques et les directives incohérentes afin de prévenir les retards, les procédures supplémentaires et l'augmentation des coûts pour les citoyens et les entreprises.
Concernant le système de gouvernement local à deux niveaux, le gouvernement central n'envisage pas de réorganiser ou d'ajuster les limites administratives au niveau communal, car le système dans son ensemble fonctionne fondamentalement de manière stable et efficace. Les provinces et les villes qui estiment des ajustements véritablement nécessaires, en se fondant sur les directives du Parti, les lois nationales, la planification, les pratiques de gouvernance et les aspirations légitimes de la population, doivent les soumettre à l'autorité compétente pour décision. Les ajustements proposés aux limites administratives doivent être scientifiques, prudents, réalisables et faire consensus ; ils doivent servir les objectifs de développement socio-économique local et améliorer le bien-être de la population. Toute mentalité visant à « favoriser les fonctionnaires au détriment du peuple » doit être résolument éradiquée. Le Comité permanent et le Comité exécutif du Comité provincial/municipal du Parti sont responsables de ces propositions.
Le calendrier de mise en œuvre de la résolution doit être établi pour chaque tâche. Au cours du dernier semestre 2026, il est indispensable d'assurer le bon fonctionnement du système, de remédier aux blocages urgents et de s'efforcer d'atteindre les meilleurs résultats possibles en matière d'objectifs socio-économiques. Durant le quatorzième mandat, il convient d'institutionnaliser durablement les décisions politiques, de parfaire la décentralisation et la délégation de pouvoirs, et de jeter les bases d'un nouveau modèle de développement. À l'horizon 2030-2045, il est nécessaire de renforcer l'autonomie, la compétitivité, l'adaptabilité et la résilience du pays.
Troisièmement, renforcer les capacités de mise en œuvre et veiller à ce que toutes les conditions nécessaires soient réunies pour que le système politique puisse fonctionner sans heurts et interagir efficacement.
Après un an de fonctionnement du modèle organisationnel global du système politique et administratif local à deux niveaux, l'appareil s'est avéré stable, fluide et efficace, mais la qualité reste inégale, notamment au niveau local. L'objectif actuel est de poursuivre l'amélioration du leadership, de la gouvernance et des services rendus aux citoyens. Nous devons continuer à perfectionner les fonctions, les pouvoirs et les capacités de mise en œuvre. Nous devons accélérer et renforcer notre transition de la gestion vers le service et la création ; du traitement décentralisé vers la gestion intégrée des données ; et de l'attente de directives vers la résolution proactive des problèmes et la prise de responsabilité.
La mise en œuvre doit se faire sous l'égide unifiée du Parti, en exploitant pleinement les fonctions et l'autorité de chaque instance. Le Bureau politique et le Secrétariat dirigeront et contrôleront ; l'Assemblée nationale et les Conseils populaires à tous les niveaux institutionnaliseront, décideront et superviseront ; le Gouvernement, les ministères, les secteurs et les collectivités locales alloueront les ressources et organiseront la mise en œuvre ; et le Front de la Patrie et les organisations de masse mèneront la propagande, la mobilisation, le contrôle et la critique sociale. Il doit exister une interdépendance entre la direction, l'institutionnalisation, la mise en œuvre et le contrôle ; aucune fonction ne doit se substituer à une autre.
L'État central se concentre sur la stratégie, les institutions, les plateformes partagées, les ressources importantes et le contrôle. Les autorités provinciales concrétisent les politiques, organisent les espaces de développement, coordonnent les ressources et veillent au bon fonctionnement des organisations communales. Ces dernières, en première ligne de l'administration publique, répondent directement aux besoins et aux préoccupations des citoyens et des entreprises ; elles doivent être en mesure de gérer le développement et gagner en maturité grâce à l'organisation et à la mise en œuvre de leurs activités.
L'État délègue des pouvoirs aux collectivités territoriales. Les autorités provinciales délèguent des tâches aux communes. Ces dernières doivent s'efforcer de mener à bien les missions qui leur sont confiées et ne pas se décharger de leurs responsabilités sur les échelons supérieurs. En cas de manque de ressources, l'État provincial doit prendre l'initiative d'agir ; si la tâche dépasse ses compétences, il doit en informer l'État. Chaque tâche doit avoir un responsable unique, un mécanisme de coordination clair, une source de données partagée et des résultats mesurables.
La décentralisation et la délégation de pouvoirs doivent être synchronisées avec les ressources humaines, les finances, les données, les technologies et le contrôle de l'énergie. Les données doivent être exactes, complètes, fiables, à jour, cohérentes et partagées conformément aux pouvoirs en place, évitant ainsi aux citoyens de devoir ressaisir des informations déjà présentes dans le système de l'État. Les systèmes d'information doivent servir la gestion, l'alerte, le suivi et la responsabilisation, et non engendrer des procédures, des logiciels ou des obligations de reporting supplémentaires.
Quatrièmement, continuez à constituer une équipe de responsables possédant les qualités, les compétences et le prestige suffisants, à la hauteur de leurs responsabilités ; insistez sur la responsabilité de donner le bon exemple et sur le rôle décisif du dirigeant.
Les cadres sont un facteur déterminant de la qualité de la mise en œuvre organisationnelle. Même avec des résolutions pertinentes et des ressources suffisantes, si les cadres manquent de compétences, de responsabilité et de courage, le travail restera au point mort. L'évaluation des cadres doit être démocratique, transparente, équitable et objective ; liée à leur poste, à leurs résultats, aux progrès accomplis, à leur efficacité, à leur prestige au sein du Parti et à la confiance qu'ils inspirent ; et fondée sur les résultats de la mise en œuvre de la résolution.
Les comités du Parti et les autorités locales doivent affecter les cadres en fonction de leurs compétences et de leur expertise, notamment au niveau communal et pour les postes directement liés à la mise en œuvre des politiques ; la formation doit être adaptée aux fonctions. Les cadres faibles, incompétents et réticents doivent être rapidement remplacés ou licenciés ; les cadres honnêtes, créatifs et responsables qui osent s'engager pour le bien commun doivent être valorisés et protégés. Il convient d'établir une distinction claire entre les cadres qui osent innover et ceux qui exploitent les programmes pilotes, les politiques spéciales ou les mécanismes de protection des cadres à des fins personnelles, pour légitimer des actes répréhensibles ou dissimuler des violations.
Les dirigeants doivent superviser directement les principaux obstacles, complexes et persistants ; suivre les progrès ; être à l’écoute des besoins des acteurs locaux, des entreprises et de la population ; prendre des décisions relevant de leur compétence ; et assumer pleinement leurs responsabilités. Ils ne doivent pas se contenter de déléguer des tâches et d’attendre des rapports ; ils ne doivent pas s’attribuer le mérite des réussites et se décharger de leurs responsabilités en cas de retard. Les dirigeants doivent être pleinement impliqués dans les aspects pratiques, maîtriser leurs domaines d’activité et identifier et résoudre rapidement les problèmes.
Chaque responsable et membre du Parti doit se conformer strictement aux règlements du Parti et aux lois de l'État ; s'engager dans une démarche d'introspection constante et corriger ses erreurs, en donnant l'exemple par des résultats concrets. Cette discipline rigoureuse n'a pas pour but d'intimider les responsables, mais de garantir que chacun connaisse ses limites, joue son rôle correctement et dispose de l'autorité nécessaire pour ce faire, afin de pouvoir innover et contribuer en toute confiance.
Cinquièmement, établir une discipline d'application stricte ; renforcer l'inspection, la supervision, la diffusion de l'information et l'évaluation à l'aide de données, de produits et de résultats concrets ; et faire des intérêts et de la satisfaction du peuple la mesure ultime.
L’inspection et la supervision doivent être menées dès le début et tout au long du processus de mise en œuvre, en ciblant les domaines à risque de retards, les étapes sujettes aux conflits d’intérêts, à la corruption, au gaspillage, aux pratiques abusives et aux problèmes d’intérêt public. Un suivi précoce, des alertes et des solutions rapides sont essentiels ; l’inspection et les mesures à prendre ne doivent pas attendre que les tâches soient retardées, que les ressources soient gaspillées ou que des conséquences négatives surviennent.
Il est nécessaire de préciser dans quelle mesure les politiques ont été institutionnalisées, comment le système s'est amélioré, quels obstacles ont été levés, quelles ressources ont été mobilisées et quels avantages ont bénéficié aux citoyens et aux entreprises. Une tâche n'est accomplie que lorsqu'il existe des produits opérationnels, des données vérifiables et une efficacité réelle. Les résultats doivent servir de base à l'évaluation des responsables : féliciter ceux qui réussissent, soutenir ceux qui osent innover et lutter fermement contre les comportements d'évitement, de déni de responsabilité, de formalisme excessif et de recherche de profit.
Nous devons être à l'écoute des citoyens, des entreprises, des intellectuels, des experts et des responsables locaux, et considérer leurs retours d'expérience comme un moyen de vérifier nos politiques. Face à des problèmes généralisés, nous devons examiner simultanément les responsabilités liées à la mise en œuvre et les lacunes des mécanismes. Il ne faut pas imputer toutes les limitations au niveau local, ni utiliser les politiques pour justifier les faiblesses. Par le biais d'inspections, nous devons résoudre les difficultés, adapter les méthodes, tirer les leçons des expériences vécues et améliorer les institutions.
Le travail d'information et de communication doit être clairement défini dans chaque programme d'action, en veillant à son actualité, son exactitude, sa clarté et sa force de persuasion. Il est essentiel de préciser les objectifs, les avantages, la feuille de route et les responsabilités afin que chacun comprenne, fasse confiance et participe. Nous devons lutter activement contre la désinformation et la distorsion des informations, tout en restant à l'écoute des critiques fondées. Le consensus social repose avant tout sur des politiques justes, mises en œuvre de manière équitable et transparente, et dont les résultats sont tangibles pour la population.
Dans tous les programmes d'action, l'humain doit être au cœur des préoccupations, en tant que sujet, objectif et moteur. L'efficacité économique doit être compatible avec l'efficacité sociale ; la croissance doit aller de pair avec le progrès, l'équité, la culture, l'environnement, la défense nationale et la sécurité. Les avantages à long terme ne doivent pas être sacrifiés au profit de résultats à court terme ; les groupes vulnérables ne doivent pas supporter de coûts excessifs. La valeur de la résolution doit se traduire par une amélioration de la qualité de vie, des perspectives de développement, de la sécurité, de la confiance et du bien-être de la population.
Camarades,
La conférence d'aujourd'hui ouvre une nouvelle phase de mise en œuvre, exigeant davantage de responsabilité, de rigueur et d'efficacité. Les décisions du Comité central doivent se traduire immédiatement en programmes, tâches, produits et résultats concrets. C'est pourquoi je propose que les comités du Parti, les organisations du Parti, les agences, les sections locales et les dirigeants se mettent immédiatement au travail ; qu'ils définissent clairement les priorités, les responsabilités et les échéances, et qu'ils veillent à ce que toutes les conditions nécessaires à la mise en œuvre soient réunies. Les résultats de ce travail devront être vérifiés par des changements concrets, une prestation de services efficace et la satisfaction de la population.
À tous les niveaux, dans tous les secteurs, parmi tous les cadres et membres du Parti, il est impératif de transformer la prise de conscience en action et la détermination en résultats concrets. Grâce à la direction unie du Parti, à l'action concertée de l'ensemble du système politique et à la solidarité du peuple, nous mettrons assurément en œuvre les documents de la 3e Conférence du Comité central, contribuant ainsi à la réussite de la résolution du 14e Congrès du Parti.
Merci beaucoup, camarades.
