Le dirigeant vietnamien a souligné que toutes les décisions et les ressources mobilisées devaient avoir pour priorité la protection de la population, en particulier des personnes les plus vulnérables, telles que les personnes âgées, les enfants et les femmes enceintes. Selon lui, la prévention doit toujours garder une longueur d'avance sur les catastrophes.

«La prévention des catastrophes naturelles doit aller de pair avec les objectifs de croissance et de développement durable. La discipline, la rigueur et le sens des responsabilités des dirigeants sont essentiels. Si les catastrophes restent parfois imprévisibles, leurs conséquences sont souvent aggravées par des défaillances humaines: déforestation, empiètement sur les cours d'eau, remblaiement des lacs et des étangs, constructions dans les zones inondables, gestion défaillante des infrastructures, ou encore retards dans les alertes et les évacuations. Là où la gestion est insuffisante, les responsabilités doivent être clairement établies.», a-t-il martelé.

Pour le reste de l'année 2026, Tô Lâm a demandé aux ministères et aux collectivités locales d'actualiser sans délai leurs plans de réponse aux épisodes d'El Niño, à la sécheresse, à l'intrusion saline, au manque d'eau et aux feux de forêt, tout en se préparant à d'éventuels typhons violents, pluies torrentielles, crues soudaines, glissements de terrain, inondations urbaines et ruptures de barrages.

À plus long terme, il a fixé comme objectif pour la période 2026-2030 une transition vers une gestion proactive des risques, en intégrant pleinement la réduction des risques de catastrophe dans les plans d'investissement public à moyen terme.