Alors que l’éducation et la santé restent parmi les sujets les plus suivis par les députés et l’opinion publique, le chef de l’organe législatif a demandé à la Commission de renforcer son efficacité et sa coordination avec le gouvernement, les ministères et les collectivités locales, afin d’améliorer la qualité des politiques publiques et du contrôle parlementaire.

Sur la nécessité du changement, Trân Thanh Mân s’est voulu ferme:

«Le Parti et l’État ont adopté de nombreuses orientations culturelles très novatrices. Dans cette nouvelle phase, la Commission doit travailler autrement, penser autrement, agir autrement, avec davantage de détermination, pour obtenir des résultats à la hauteur des ambitions fixées. Si l’on continue comme avant, on n’avancera pas et rien de vraiment marquant ne pourra être accompli », a-t-il martelé.

Le président de l’Assemblée nationale a également insisté sur l’intégration des sciences, des technologies et de la transformation numérique dans les activités parlementaires. Il a notamment plaidé pour un recours accru à l’intelligence artificielle dans la rédaction des lois, les activités de supervision suprême et la prise de décision sur les grands enjeux nationaux.