Selon ONU Femmes, quelque 43.000 femmes et filles se trouvent en situation de détresse aiguë. Sur le terrain, les réserves alimentaires s’épuisent, l’eau potable est inaccessible et les risques de violence s’intensifient. L’agence onusienne craint en outre leur exclusion des décisions liées à la reconstruction.

Dans le district de Rasuwa, les destructions sont totales: routes, ponts et réseaux d’eau ont été emportés. Avant la catastrophe, les femmes marchaient déjà des heures pour s’approvisionner. Aujourd’hui, cette tâche est devenue impossible. L’isolement des zones sinistrées aggrave par ailleurs l’exposition des victimes à l’exploitation et à la traite des êtres humains.

Au 1er septembre, le bilan s’établissait à plus de 1.000 morts et 4.600 disparus.