Le même jour, les médias chinois ont rapporté l'entrée en service de la première station de communication d'urgence au port de Gyirong, dans la région autonome du Tibet. Située à 1,2 km de la frontière népalaise, cette station vise à combler les lacunes en matière de communication et à fournir un réseau de télécommunications stable et fiable pour soutenir les opérations de secours, le déblaiement des routes, le transport de matériel et les équipes déployées sur le terrain.

Selon le dernier bilan établi dimanche, soit cinq jours après la catastrophe, 797 personnes ont trouvé la mort et 3.048 autres restent portées disparues au Népal et en Chine. Le Népal a confirmé au moins 781 décès et plus de 2.500 disparus. La Chine a, quant à elle, enregistré 16 morts et 546 personnes portées disparues. L'Office du tourisme du Népal a indiqué que 591 touristes étrangers restaient sans nouvelles. Si 289 ressortissants étrangers ont été secourus, les autorités ont également établi un contact avec cinq autres personnes: trois citoyens espagnols, un Américain et un Belge.

L’aide internationale continue d’affluer. Les États-Unis et le Canada ont chacun accordé 3,6 millions de dollars d'aide humanitaire, tandis que le Royaume-Uni a contribué à hauteur de 6,8 millions de dollars aux fonds de secours. Les Nations unies ont, pour leur part, annoncé une enveloppe d'aide d'urgence de 2,5 millions de dollars. L'Union européenne, la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge internationaux, ainsi que diverses autres organisations, ont également promis leur soutien au Népal.