Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a appelé Washington et Téhéran à reprendre les négociations et à respecter la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz.

Le ministre qatari des Affaires étrangères, lors d'un entretien téléphonique avec son homologue iranien, a appelé Téhéran et Washington à s'engager activement dans les efforts de médiation. Il a averti que les voies maritimes ne pouvaient servir d’instrument de pression ou de marchandage. Le secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), Arsenio Dominguez, a pour sa part rappelé qu'en vertu du droit international, aucun État n'a le droit d'entraver la navigation dans les détroits internationaux.

Le président français, Emmanuel Macron, a annoncé que la France et le Royaume-Uni déploieraient conjointement une “mission de paix multinationale” de nature défensive pour rétablir la libre circulation dans le détroit d'Ormuz, distincte des parties au conflit. Le Royaume-Uni ne participera pas au blocus naval américain, a affirmé de son côté le Premier ministre Keir Starmer.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a appelé à la réouverture du détroit “dans les meilleurs délais”. Enfin, l'ambassadeur d'Iran en Inde a déclaré à New Delhi qu'aucune redevance n'était imposée aux pétroliers indiens transitant par le détroit d'Ormuz.